Vaccination contre le rotavirus

Le conseil supérieur de la santé  a émis un avis concernant l’analyse du risque bénéfice de la vaccination contre le rotavirus en Belgique  suite à une prise de position française récente.

 

Le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) de France

déconseille cette vaccination suite à deux décès qui pourraient être imputé aux effets secondaires de cette vaccination (invagination).

 

Évaluation du bénéfice-risque de cette vaccination

A l’exception des données françaises, ce risque est cependant très faible ; de l’ordre de 1 à 5 par 100.000 nourrissons vaccinés. Etant donné ce très faible risque et l’impact positif majeur que ces deux vaccins ont sur la réduction des hospitalisations, des visites aux Urgences et dans certaines circonstances, des décès associés aux infections au rotavirus chez des enfants non vaccinés, il demeure toujours d’actualité, selon le CSS, que les bénéfices de la vaccination contre le rotavirus dépassent de loin les risques liés aux invaginations

De plus, des données belges non publiées donnent par ailleurs confiance quant à la gestion des cas d’invagination par notre système médical, qu’il s’agisse de cas spontanés (non induits par une vaccination) ou induits par les vaccins.

 

Il existe actuellement deux vaccins oraux vivants :

le RotaTeq® - vaccin pentavalent, laboratoires Sanofi Pasteur MSD  et le Rotarix® - vaccin monovalent, laboratoires GSK

 

Vous pouvez lire ici l'avis complet  N° 9295

Date de publication: 28/07/2015
 

KCE